mercredi 28 septembre 2016

Stranger Things: les goonies à la sauce X-files


Fiche technique

Nombre de saisons : 1
Nombre D'épisodes : 8
Chaîne d'origine : Netflix
Langue : Anglais
Genres : Science-fiction, Supernatural fiction, Horreur, Film à énigme
Acteurs:
Winona Ryder: Joyce Byers
David Harbour : Jim Hopper
Finn Wolfhard : Mike Wheeler
Millie Bobby Brown : Eleven / El

Prêt à regarder la meilleure série du moment?


Synopsis 

Un soir de l'année 1983 à Hawkins, dans l'Indiana, le jeune Will Byers, 12 ans, disparaît brusquement sans laisser de traces. Plusieurs personnages vont alors tenter de le retrouver : sa mère Joyce, ses amis menés par Mike Wheeler et guidés par l'intrigante Onze, ainsi que le chef de la police Jim Hopper. Parallèlement, la ville est le théâtre de phénomènes surnaturels liés au Laboratoire national d'Hawkins, géré par le département de l'Énergie (DoE) et dont les expériences dans le cadre du projet MKULTRA ne semblent pas étrangères à la disparition de Will.
Source: wikipédia 

L'avis du VieuxGeek: cultissime

Bin ouais, rien que ça. Stranger Things est apparemment la série mode du moment, et on comprend facilement pourquoi: un thème assez neuf (ou du moins, un vieux recyclage pas encore trop revu à savoir: les films avec des gosses sauce Amblin (ceux qui ont fait E.T)), un scénario béton, un monde qui fait rêver, des acteurs excellents... Même la musique du générique est fantastique! 



Donc, on a affaire à une grosse dose d'année 80. Les héros sont les goonies merdeux du quartier (complètement excellents ces merdocs. Ils ont poussé le plagiat jusqu'à faire l'équivalent du bouffi-bouffon au clone de Choco) qui, après une partie de d&d (pardon: donjons et dragons pour les gros nazes qui n'avaient pas compris du premier coup. Si vous faites partie de ceux-ci: suicidez-vous immédiatement avec un couteau à beurre. D&D est le best jeu EVER. Editions 1 et 2 uniquement évidemment!), rentrent chacun chez eux. Mais là, Ô élément perturbateur, l'un des mioches ne rentrent jamais chez lui...

L'histoire se passe dans une petite ville américaine (comme celle des Goonies), avec son habituel lot de laboratoires secrets, de petites rancœurs entre les familles, de desperate housewive que tout le monde pense folle, les triangles amoureux adolescents (pas trop chiant ici), la grande sœur trop canon qui sort avec le gros blaireau du club de foot...  etc.
La poésie qui se dégage de l’œuvre est palpable (je vous assure l'avoir touchée). Notamment grâce aux décors très 80's, et surtout parce que les héros font des courses poursuites en BMX comme à l'époque héroïque. On s'y croit!
Le mélange Spielberg/Stephen King est détonnant et extrêmement bien réussi. Les images sont belles, les ambiances excellentes, les thèmes musicaux très beaux, pas de scènes niaises à deux balles pour le grand public.

Nos jeunes héros, accompagnés par la fantastique Elfe (ou 11 ou Eleven), vont se retrouver confronté à la "Démogorgone" et à son fantastique monde-à-l'envers (un putain de chef d'oeuvre je vous dis. Rien que le nom "Monde à l'envers" est excellent). Les personnages ne sont pas des gros blaireaux qui ne bitent rien, au contraire. Et ça, ça nous change des mongoliens des séries habituelles. Je suis sur que ça vous arrive quand vous regardez des séries de gueuler comme un supporter de l'OM sur l'écran des: "mais putain, tu vois bien que c'est un gros connard et qu'il va essayer de te buter!"... Et bien là, rien de tout ça.
Conclusion 

Allez hop hop hop! On télécharge on regarde gratos en streaming on achète tout ça et on fait nuit blanche! A ne surtout pas louper sous peine de passer à coter d'un sacré morceau! 




samedi 17 septembre 2016

Warhammer Quest: le jeu de cartes


Bon, ben j'ai lâché 40 balles. Merde, j'avais dit que j'achetais rien ce mois-ci...


Fiche technique

Warhammer Quest : Le Jeu d’Aventure

Par Adam Sadler , Brady Sadler et Justin Kemppainen Édité par Edge Entertainment et Fantasy Flight Games , distribué par Asmodee
Nb de joueurs: 1 à 4 joueurs
Age: à partir de 14 ans
Durée approx. : 60 min
Langue des règles : Français
Prix : 39,95 €

Résumé 

Vous êtes assis dans une auberge, lorsqu'un type vient vous chercher pour aller latter des monstres au fin fond d'un donjon bien cradingue. Ni une ni deux, vous décidâtes d'y aller afin d'occire à coup de bottes coquées le boss du-dit donjon et ses 3000 sbires.

Warhammer quest en donc un jeu de carte coopératif (on y reviendra tout à la fin) nous proposant d'incarner un nain, un clerc, une magicienne ou une elfe afin d'aller massacrer des monstres et de réussir les objectifs du scénario.

Le vrai résumé de l'éditeur

La cité de Schompf, mourante et en proie à la panique, était au bord de l’effondrement jusqu’à ce qu’un innocent ratier nommé Jod ne répande des rumeurs sur une odeur particulière, « encore plus particulière que d’habitude », provenant des égouts. Jod vous a informé qu’il a découvert une entrée secrète, creusée dans les tunnels à l’orée de la ville. Quelqu’un s’est récemment rendu dans les réserves d’eau de la ville, manifestement animé d’intentions peu louables. Vous devez enquêter.
Êtes-vous prêt à rejoindre certains des plus grands héros du Vieux Monde dans une épopée palpitante au cœur d’un réseau de sombres et mortelles grottes ? Si c’est le cas, vous pourrez bientôt embarquer pour de fantastiques nouvelles aventures avec Warhammer Quest : Le Jeu d’Aventure, un jeu de cartes coopératif d’immersion dans un périlleux donjon pour 1 à 4 joueurs !



Pour faire simple, voilà comment ça marche:

- On peut jouer de 1 à 4 joueurs. Si on joue seul, on contrôle 2 héros qu'on active 2 fois. A 2 joueurs, un héros qu'on active deux fois, etc. Bref, le but étant d'activer 4 fois les bonhommes.

- On doit traverser des lieux et latter des monstres. Quand on a traversé tous les lieux (en gros hein, parce que des fois il y a des objectifs...) et latté le boss (en général), on gagne.

- Mais comme c'est bien dur, on se fait bien latter.

- Ce n'est pas du deck building (on n'a quasiment pas de cartes dans les mains, hormis des trucs que l'on gagne au fil des scénarios où en explorant vaillamment, la torche à la main). On ne peut faire qu'une action par tour. Oui, c'est franchement frustrant par moment surtout quand on a l'habitude du seigneur des anneaux JCE.

- Le système n'est pas franchement intuitif, est c'est donc sur ce point que je mets mon seul bémol. J'explique vite fait. Il y a quatre phases: celle des héros (on joue), celles des méchants (on ramasse bon), celles du lieu (on ramasse bon ou on passe) et celle de péril (où l'on ramasse bon aussi). Lorsqu'on fait une action (la seule donc, durant notre tour de héros) on lance les dés pour nous et pour les ennemis (ils ne nous laissent pas faire les salauds!!!). Mais lorsqu'ils nous attaquent, on subit passivement leurs patterns. Même pas le droit de jeter un pauvre dé pour éviter de se prendre une branlée! Pas de point d'armure ni que dalle au début... Mais bon, c'était clairement annoncé chez Edge : "Après tout, dans Warhammer Quest : Le Jeu d’Aventure, il n’est pas question de savoir si vous subirez ou non des Blessures, mais plutôt de leur nombre et de la fréquence à laquelle elles vous seront infligées."

 - Les héros gagnent des capacités au fur et à mesure de la campagne. Yallah!

Lien vers le site de EDGE où tout est expliqué en détail : http://www.edgeent.com/news/article/plongez_dans_les_tenebres

L'avis du VieuxGeek: très bien.
N.B: Mais attention si vous avez déjà le Seigneur des anneaux JCE, parce que c'est pas trop différent...

Warhammer Quest le jeu de carte est un bon jeu. Et en plus, il coûte 130 euros de moins que Warhammer Quest: Silver Tower. Oui je sais, la comparaison est merdique.

Première chose qui marque, et que l'on était décemment en droit d'espérer, l'ambiance et l'imagerie Warhammer est là. Ha, les skavens pourris et les goules cradingues et malades... Que du bonheur! L'aspect "vous êtes des merdes de niveau 1 et vous allez crever" qui était très présent dans le jeu de rôle Warhammer que les anciens connaissent bien,répond également à l'appel.

Je ne peux pas bien m'empêcher de comparer ce jeu au SDA (seigneur des anneaux bande de noob), car le fonctionnement est assez identique (sauf pour les actions des héros: dans le SDA vous jouez selon les cartes que vous avez en main, dans WQ (Warhammer Quest) vous avez le choix entre 4 actions et pis c'est tout). Sinon c'est pareil: objectifs en début de partie, mise en place des lieux, traverser les lieux, buter les monstres, remplir l'objectif. Mais bon, dans WQ: pas de deck building (les cartes ne sont à trier selon les scénarios). Le hasard des dés rend les parties beaucoup plus imprévisibles. Mais bon, on arrive rapidement à trouver quelles sont les actions à enchainer pour avoir une chance de gagner.

Il faut prévoir tout de même un petit temps d'installation (10/15 min pour faire tout beau) avant de commencer à jouer.

Les règles ne sont pas faciles à avaler car, je trouve, manquant d'exemples de parties. Mais elles sont complètes (bien que certains points restent obscurs. Peut on attaquer un ennemi engager avec un joueur quand il n'en reste plus aucun? et deux trois autres trucs que je ne me rappelle plus).

Conclusion
Ca coûte moins cher que de nouveaux scénarios du SDA (30 € les trois scénarios en boite, ou 15 l'un en petite extension. Mais c'est génial!), c'est une nouvelle mécanique, c'est de la coop', c'est Warhammer.

En Avant Guingamp!

Addendum concernant les jeux coopératifs: ce type de jeu est devenu  mon type de jeu préféré. Pardonnez moi la répétition. On njoue tous contre le tas de carte, on gagne ou on perd ensemble. On se prend la tête pour feinter et trouver les meilleurs combines, pas de pression pour le nouveau venu qui n'aime pas bien perdre. 

Voici quelques jeux coop' assez cool :
Le seigneur des anneaux JCE (best jeu coop ever, faut se payer au moins le jeu et une extension de campagne entière (boite + les 6 scénarios) soit 40 + 30 + 6x15€... Ca fait mal au derche)
Pandémie (excellent)
Hanabi (pas joué, mais apparemment cool)
Andor (idem)
Robinson crusoé (idem)
Ghost stories (idem)
Death angel (çui là est putain de dur et assez rigide niveau mécanique de jeu)

D'autres sur le site tric-trac

D'autres sur wikipédia

dimanche 17 juillet 2016

Coq de combat: à la vie, à la mort!





Fiche technique globale


Titre VO: 軍鶏
Titre traduit: Shamo
Dessin : : TANAKA Akio
Scénario :: HASHIMOTO Izo
Editeur VF : Delcourt
Type: Seinen
Genre: Suspense, Sport
Editeur VO: Kôdansha
Editeur VO 2: Futabasha
Prépublication: Evening
Prépublication 2: Manga Action
Illustration: n&b
Origine: Japon - 1998 / 2015
34 tomes, série complète.
Prix: environ 8€

Résumé wikipédia

À 16 ans, Ryo Narushima, jeune lycéen doué, a poignardé ses propres parents. Placé en maison de correction, il va subir la violence et les humiliations de ses codétenus et des gardiens. Coups, mitard, agression sexuelle... La rencontre d'un étrange détenu politique, un certain Kenji Kurokawa, expert en karaté, va changer le cours de son existence et faire de lui un véritable coq de combat, prêt à tout pour ne pas se faire tuer. Une fois purgée sa peine, il sera tour à tour prostitué pour femmes, homme de main dans un gang puis sportif de haut niveau, évoluant en marge de la société japonaise occidentalisée et construisant son propre karaté au fil des rencontres.


L'avis du VieuxGeek: série mythique (du moins, jusqu'au T.13). Après, ça reste sympa.

Coq de combat, c'est un peu ma Madeleine de Proust (je ne comprends pas ma citation). Cette série m'a véritablement trouée le cul (bon, sauf la fin...). Mais détaillons pourquoi...
...T'aurais mieux fait de rester couché ce matin là, mon bon Ryo...


Un ado brisé avant de commencer à exister
Dans un premier temps, le manga nous montre ce que deviendra le quotidien d'un ado japonais ayant littéralement pété les boulons, allant jusqu'à poignarder ses deux parents. C'est, je pense, assez difficile à comprendre pour nous pauvres occidentaux que nous sommes car nous ne subissons pas de telles pressions (je parle pour moi...). Mais c'est tellement parlant... Oppressé, condamné à être normé, Ryo craque. Il finit en centre de correction où il connaîtra toute les horreurs humaines existantes. Cette première partie du manga, où il apprends le karaté-survie (on y viendra après), relève du pur génie. Sans déconner et je pèse mes mots. On a tous ressenti ce terrible sentiment de frustration quant à la norme à suivre (sauf si vous êtes un mouton-né. Dans ce cas, retournez mater un PSG-OM et continuez à disserter pour savoir si une Audi est mieux qu'une Volkswagen. Oui, mon brillant esprit est au delà de ça! Et non, je ne crie pas "poooo-po-po-po-po-lo-po" à chaque fois que la France marque un but. Et sachez que les Golf première génération sont les plus classes). C'est complètement dérangeant de voir Ryo s'enfoncer dans des ténèbres sans fin, sans espoir de rédemption, malgré sa soif de vivre... Donc, oui, l'aspect social est pertinent lors de la première partie de la série.

La suite, où il tombera dans la prostitution, dans la drogue, les combats clandestins etc., reste toute aussi excellente que la première. Selon moi, là où ça se gâte, c'est lorsqu'il est confronté au mec-singe-à-un-bras. Mais ça passe (vite fait). Il faut savoir que la série a été longtemps interrompue. Les auteurs ayant eut un désaccord (apparemment, le dessinateur se plaignait que le scénariste ne lui lâchait que quelques lignes pour les scripts). C'est vraiment sur la fin que le scénario part en couille (et on a déjà du mal à comprendre pourquoi Toma, le danseur du pénultième arc, veut à tout prix sortir Ryo de sa merde).

La qualité du dessin est une des forces de ce manga. Mikazuki geri jodan dans ta gueule, enfoiré!


Survivre
L'aspect Arts-martiaux est quant à lui extrêmement passionnant. Alors, bien évidemment, ça parlera plus à des gars que le sujet captive (et ceux qui lisent les chroniques martiales de Plée seront aux anges). Le karaté y est abordé dans sa forme la plus primaire (donc la plus intéressante. Ceux qui ne sont pas d'accord parmi vous, mes 2 fidèles lecteurs, sachez que je vous mépriserai pendant 666 générations). C'est à dire le karaté-survie. Pas celui où l'on fait semblant de chercher un épanouissement spirituel en se branlant sur des katas tronqués, non, mais bien celui où l'on doit rester le dernier debout pour continuer à vivre en utilisant tous les moyens à disposition. On y apprendra à "tricher" pour gagner (briser les normes pour survivre. Toujours cette fameuse norme), on se rendra compte que pour chaque côté visible/montrable d'une discipline, il existe un pendant négatif/caché/secret (Cf. le clan des dogi noir, et je ne vous en dit pas plus). Franchement, coq de combat est un excellent livre de philosophie sur les arts-martiaux pour celui qui sait lire entre les lignes. Jugez-en vous même. Malheureusement, cet aspect disparaît complètement lors du dernier arc de l'histoire (le clan des égouts).

Ceux qui sont intéressé par le sujet martial, vous pouvez commencer par ça par exemple.


On termine?
La fin de la série est cependant très décevante. Notamment parce que l'arc final "le clan des égouts" est une grosse bouffonade (merci d'ajouter ce néologisme dans votre dico et de me citer comme inventeur du-dit terme). On est à mille lieux du coq de combat des débuts. L'aspect "social et martial" qui a fait le succès de la série est ici complètement inexistant. Les derniers tomes se lisent en 10 minutes montre en main, la fin [SPOILER DE LA MORT] et quant à elle décevante: Ryo meurt après un combat contre le guignol à couette. Sérieux les gars... Vous auriez pu trouver mieux. Ryo se devait de mourir, certes, mais là... Ca pue la fin mal torchée. On n'entend plus parler de Sugawara, un personnage génial (le pendant positif de Ryo), on voudrait savoir ce que deviendra la sœur de Ryo, l'avenir de Tokichi... Bref, fait chier. [FIN DU SPOILER].


Conclusion
Une série magistrale qui finit un peu en queue de poisson... Mais la louper serait une pur hérésie tant la première moitié de la série est un putain de chef d’œuvre. Bon, je retourne bosser mes katas de ceinture blanche et vais tuer un ours à mains nues.

PS: j'ai l'intégralité de la série en 1ère édition. Comment ça vous en avez rien à foutre?
PPS: sans déconner, lisez-les et ne regardez surtout pas le film qui est une sombre merde. Le voici, mais je vous aurez prévenu....











dimanche 12 juin 2016

Fullmetal Knights Chevalion T.1: Bioman est au chômage.


La couverture est un croisement entre un épisode de Bioman et du Marcel Pagnol.


Fiche technique


Titre VO: 鋼鉄奇士シュヴァリオン (ouais, j'écris japonais couramment).
Titre traduit: Kôtetsu Kishi Shuvarion
Dessin: ARASHIDA Sawako
Scénario: ARASHIDA Sawako
Série: Fullmetal Knights Chevalion
Editeur(s): Akata
Date de sortie: 26/05/2016
Format: 112 x 176 mm (S)
Prix: 7.95 €

Résumé éditeur

"Fullmetal Knights Chevalion". C'est sous ce nom que sont connus les cinq valeureux héros qui ont sauvé l'Humanité d'une disparition certaine. Après avoir éradiqué pour de bon les Death Universe, extra-terrestres venus conquérir la planète Terre, les différents membres de ce groupe de justiciers sont retournés à une vie normale. Tous, sauf Red qui, depuis la fin du grand combat, n'arrive pas à se réintégrer socialement !!! Chômeur et presque SDF, il tente - tant bien que mal - d'aider la police à faire régner… l'ordre et la justice ?! À moins qu'en réalité, il ne se contente de troubler, bien malgré lui, l'ordre public… La belle Sakura, ex-Chevalion Rose, et secrètement amoureuse de son ancien collègue, le prend alors en pitié et décide de l'aider. Mais une question subsiste : depuis la fin de l'ultime combat, pourquoi Red n'a-t-il toujours pas retiré son armure ?!

L'avis du VieuxGeek: Une série à suivre de près! :)

"Eh, 'tas vu c'te série? C'est un power ranger qui est au chômage. Ca à l'air sympa..." me dit ma meuf (pardon, c'est sexiste: ma femelle donc). Ni une ni deux, j'enfile mes contrefaçons de Nike Aire Max et me téléporte chez le Gentil Libraire. Comme je suis un enfoiré d'acheteur compulsif, j'en profite pour acheter tous les dernières sorties Hellboy et de Rick Remender (mais ça c'est pour prochainement).

"Force Rose! force bleu!". Ça faisait un bon millénaire que je n'avais pas lu un manga de super héros! Depuis... Wing Man en fait. Schwing!!! Le speech de base est particulièrement original. Mais comme personne ne lit le résumé, je vais résumer le résumé (et si vous ne lisez pas ça, je ferais un résumé de résumé de résumé. C'est chiant j'arrête). Red est donc coincé dans son armure de Chevalion*. Il est au chômage, se fait chier depuis que les Death Universe ont été vaincu. Il en profite donc pour arrêter de petits malfrats. Le problème est que Red a du mal à controler ses super-pouvoirs, et il réduit régulièrement des quartiers en miettes. Les flics et les habitants ont du mal à le supporter...Red en est donc réduit à l'état de clodo, habitant une cabane perrave (j'aime écrire "perrave"!) dans un parc. Il collectionne les posters un peu cochon du Chevalion rose. Coquinou, va!

Lui, c'est Red. Mais en noir en blanc, ça se voit moins...


La série ne semble pas vouloir tourner au ridicule les héros japonais (on appelle ça "Sentai" comme genre. Je ne connaissais que le Hentai, moi). Ca donne terriblement envie de voir comment la série va évoluer... C'est assez drôle, pas lourd pour un sous (ça change de Deadpool).
Apparemment (source: les méandres du web), l'auteure a déjà sortie 4 tomes au japon. 

J'attends donc avec impatience la suite car, soit: 

- Ca va être terrible si l'auteure (une meuf!!! En avant Guingamp!!!) arrive à nous pondre un scénario aussi originale que l'idée de départ sur plusieurs volumes.
- Ca va être passablement chiant si on se retrouve dans une histoire à la noix de Héros Vs Super-méchants bateau. Et là, ce serait le drame.

Entre les deux mon cœur balance, mais j'ai bon espoir car en général, la collection WTF?! propose de chouettes séries...

Niveau dessin, c'est pas le top mais ça passe. C'est apparemment le premier manga de cette auteure. Voilà voilà...  J'espère qu'elle va s'améliorer par la suite!



Conclusion 

Si vous êtes frileux, attendez les trois premiers volumes avant de vous lancer. Les autres tarés compulsifs peuvent y aller: de toutes façons ils ne parviendraient pas à faire autrement.

PAR LE POUVOIR DU PRISME LUNAIRE, TRANSFORME-MOI!!!

*il ne peut en enlever aucune partie. Donc il ne bouffe pas, ne pisse pas, ne b... pas... Bref, ça a des aspects pratiques et ennuyant à la fois. Pour un clodo, ne pas se soucier de bouffer et de se laver est un gros avantage.

samedi 23 avril 2016

Suicide Squad T.1




Fiche technique
 Scénario : Adam Glass – Dessins : Federico Dallochio, Ransom Getty, Andrei Bressan, Cliff Richards, Clayton Henry, Ig Guara Encrage : Scott Hanna Couleurs : Val Staples, Alan T. Passalaqua Couvertures : Ryan Benjamin, Ken Lashley, Ivan Reis, Paul Renaud Suicide Squad Tome 1 – 08 avril 2016 – 160 pages – 15 € – DC Renaissance – Contient « Suicide Squad Vol. 1 Kicked in the Teeth #1-#7″

Lire l'article source sur: http://www.dcplanet.fr/177577-review-vf-suicide-squad-tome-1

Scénario: Adam Glass
Dessin: collectif
Sortie: 8 avril 2016
Collection: DC renaissance
Nb de pages: 160
Prix: 15 euros

Résumé éditeur

Ils étaient condamnés à passer le restant de leurs jours derrières les barreaux, mais le gouvernement en a décidé autrement. Harley Quinn, Deadshot, King Shark et El Diablo font désormais partie d'un escadron suicide envoyé sur le terrain quand une mission s'avère trop dangereuse. Une équipe de super-criminels sacrifiables dont le premier objectif sera de venir à bout d'un stade peuplé de plusieurs milliers de spectateurs infectés. Par quoi ? Par qui ? La Suicide Squad est sur le coup !


La bande... Bande en collant! Qui pillent les riches, donnent aux pauvres gens gaiement!

L'avis du VieuxGeek: assez moyen...

Le principe de la Suicide Squad fait rêver: les pires barjots de l'univers DC sont lâchés, une puce explosive dans la tête histoire de pouvoir les rappeler à l'ordre, afin d'accomplir les basses besognes du gouvernement américains. Mais bon, avant d'aller plus loin, il faudrait d'abord une histoire. Et là, ça fait mal...

Bin oui, l'histoire est assez naze. Et pourtant j'aime les navets. L'escadron SS (comprendre Suicide Squad) enchaine les missions de merde à vitesse grand V. Et le problème vient de là. Sans spoiler, l'équipe subit un test hyper dangereux pour savoir si tous ses barjots vont tenir le choc, puis sont parachuter dans un stade plein de zombies pour les buter, puis, sans avoir jamais eu le droit à une pause pipi (sans déconner, les types n'ont pas cinq minutes pour bouffer entre les histoires!), rempilent sur une troisième mission portant sur Harley Quinn. Honnêtement, ça pue le scénariste qui ne sait pas où il va ("bon, on va faire une histoire où ça explose pour appâter le fan con, puis après, on fait des arcs narratifs sur les persos. La suite? Bof, on verra si ça marche!")... Ajouter à ça des dessins inégaux comme seuls les comics amerloques en sont capables et vous aurez une bonne vision du livre.

Tout n'est cependant pas à jeter. J'ai lu des merdes bien plus cossues. Le Fan Absolu y trouvera peut être son compte. Les supers-vilains sont à l'honneur, avec Deadshot et ceux du résumé, plus Captain boomerang (mon méchant ringards préféré. Vous avez déjà essayé de faire revenir un boomerang? Moi oui, et je suis toujours en train d'essayer d'ailleurs) et d'autres seconds couteaux. Black Spider (un ninja... noir) et El Diablo sont deux grosses tapettes aux relents de méchants repentis. Ils sont insupportables (surtout El Diablo). Nous, on veut pas de baltringues (prenez-le comme une insultes pas homophobes, ni anti rien. On reste politiquement correct et au maximum mainstream pour l'éventuel jeune lectorat qui se serait égaré en cherchant un site-de-cul-hard-core-allemand) dans la SS, on veut du méchant, du très méchant! Et à ce titre, on décernera la palme à King Shark qui bouffe tout ce qu'il trouve sans distinction. Lui, je l'aime bien.


Conclusion? 

Oui, le fan-service minimum est rempli. Mais pas bien plus... On a le droit à un flash-back intéressant expliquant les origines d'Harley Quinn, et on profite de voir les vilains-seconds-couteaux se faire étriper. Je l'avais acheté à la FnUcK (vous savez, se grand magasin où les libraires n'existent plus et où on vous fait payer la carte de fidélité?) et l'ai ramené le lendemain. Qu'ils aillent se faire foutre! Ca, s'est être un vilain de la Suicide Squad!

dimanche 27 mars 2016

Ladyboy vs Yakuzas - la série.


Pourtant, on dirait...


Fiche technique de la série

Editeur(s): Akata
Auteur: SAKURAI Toshifumi
Date de sortie: 26/02/2015 pour le T.1 et 25/02/2016 pour le T.5
Format: 127 x 180 mm (M)
Prix: 7.95 €
Nombre de pages: 192
Collection: WTF

Résumé éditeur du volume 1

Kôzô Kamashima était un jeune yakuza plein de potentiel. Oui, mais voilà… Ce jeune premier a eu la trop mauvaise idée de coucher avec la fille ET l'épouse de son big boss. Et comme tout se sait, chez les mafieux… Le parrain japonais, fou de rage, décide alors de se venger, et sa punition est terrible : de force, il fait opérer le pauvre Kôzô, pour lui retirer… ses bijoux de famille ?! Devenu transsexuel malgré lui, Kôzô est ensuite envoyé sur la pire île du monde entier : l'île du désespoir absolu, où vivent reclus des yakuzas sans foi ni loi. Ces derniers, privés depuis des années de présence féminine, voient en l'arrivée de « la » pauvre Kôzô un signe du destin : enfin, ils vont pouvoir assouvir leurs pulsions sexuelles. Dès lors, commence une terrible course poursuite entre Kôzô - pas encore habitué(e) à son nouveau corps - et une bande de dégénérés fous furieux prêts à tout… Y compris à s'entretuer !



L'avis du VieuxGeek: série culte.

Je sais que vous, mes (2) fidèles lecteurs, vous connaissez ma passion déchainée et le culte que je voue à ce putain de manga. Alors voilà, la série vient de s'achever. Cinq tomes. Cinq livres pour le survival le plus barré, le plus barjot, et de très loin le plus original jamais créé dans le genre. Sérieux, y a pas eu mieux ou alors j'ai loupé un tournant dans ma carrière de geek.

Vous avez lu le résumé. Vous savez donc que le speech est original. Je m'étends pas la dessus, je l'ai déjà dit pour le volume 1. Mon doute existentiel était le suivant: l'auteur allait-il réussir à nous tenir en haleine sur une série de ce genre avec un speech pareil?

Oh, oui.

Kozo tente donc de survivre sur l'île de Konlankhul face à cent pervers psychopates tous plus pervers et psychopates les uns que les autres. L'auteur a poussé la taréitude (c'est un néologisme, inscrivez-le dans le dico) de tous ces pervers pépères à son paroxysme.
Le schéma narratif reste le même sur l'ensemble de la série, et c'est peut-être là le seul défaut (mais bon, j'aurai bien été emmerdé si j'avais dû de faire mieux...). Kozo se trouve un allié potentiel parmi les jojos, se retrouve dans la merde, s'en sort (ou pas vraiment, c'est selon) et ainsi de suite. Les "alliés" de kozo sont évidemment délirants, et d'une perversion sans limite (la palme d'or revient à George le sans bite).


Ne t'inquiète pas Kozo, elle a été transmise au don d'organes.


Ce qui est vraiment génial, c'est que tous les perv' ont une personnalité et un historique propre que l'on peut lire dans les bonus de fin de volumes. Il suffit de travailler 15h par jours en moyenne et 7j/7 pour étoffer l'histoire tout en dessinant et en tenant les délais de malade que les maisons d'éditions imposent aux mangakas (un chapitre par semaine...). Bref.

Il y a une interview de l'auteur à la fin du volume 5 réalisé par F.Fasulo (le rédac' chef de MadMovies). Et là, stupeur et stupéfaction, c'est du n'importe quoi. Sakurai a fait n'importe durant sa carrière. Il a testé des tonnes de trucs louches (des puttes, des trav', des immondices, des hôtels zarbis...). A lire absolument et en détail. Qui d'autres qu'un japonais peut faire ça? Personne sauf un japonais. Sur le site de l'éditeur, on peut lire: "Depuis quelques années, il est surtout connu pour ses reportages sur des endroits dangereux et des maisons de prostitutions, publiés dans des magazines de "non-fiction". Celui a valu le surnom du "Roi du manga-resportage sur les maisons de prostitution décevantes". Pour réaliser ces fameux mangas-reportage, il a voyagé à travers tout le Japon."


Conclusion

Une série appelée à devenir cultissime, pas du tout mainstream, réservée à une niche de lecteurs hardcore. Filez vite les achetez, à mon avis ça ne restera pas longtemps sur les étagères... J'espère que d'autres ovnis du genre suivront! Pour mon prochain cosplay (ou mon prochain premier, c'est selon), je me déguise avec 99 potes en pervers en slip. Ca vous parle?

dimanche 28 février 2016

Le vagabond de Tokyo - La série (ou presque)



Une des couvertures originales


Fiche technique

Scénario : Fukutani, Takashi
Dessin : Fukutani, Takashi
Couleurs : <N&B>
Editeur : Le Lézard Noir
Format : plus grand qu'un manga, plus petit qu'une BD (bon ça va, j'ai la flemme d'aller mesurer!)
Planches : environ 390
4 tomes sortis entre 2009 et 2014
N.B: à l'heure où j'écris ces lignes, le T.2 est en rupture de stock.
Prix: environ 24 euros
Info édition : Couverture avec rabats, sans jaquette.


Résumé

Yoshio Hori, 22 ans est un véritable laissé pour compte de la bulle économique des années 80. Il alterne les jobs payés à la journée sur les chantiers de Tokyo, se nourrit de nouilles lyophilisées et claque sa paie dans les bars à hôtesses. Il n’a d’autre choix que de vivre dans sa chambre miteuse et crasseuse de la Résidence Dokudami qui résiste comme un ultime îlot au milieu de immeubles flambants neufs de la nouvelle Tokyo.

Source: bédéthèque

L'avis du VieuxGeek: fan :D

Les tribulations mélancolique d'un jeune adulte dans le tumulte Tokyoïte. Voilà ce qu'est véritablement le speech de la série. Avant de critiquer quoi que ce soit, il faut se mettre dans le bain et découvrir l'auteur, Takashi Fukutani (tout cela est expliqué dans le volume 1). Voici un article que j'ai pompé et un peu modifié:

 

Takashi Fukutani, sa vie, sa merde.

Takashi Fukutani était alcoolique, déjanté, pauvre, fainéant. Il décèdera à l'âge de 48 ans. Son manga, Le vagabond de Tokyo, nous entraine dans tous les pires aspects de la vie nippone. Il nous fait rencontrer pèle-mêle: des drogués, des yakuzas, des prostitué(e)s, des travelos, des freaks, des proxénètes, des losers... Bref, la totale.

L'auteur, durant la période faste du manga.


"Résidence Dokudami" est un manga particulier. On y retrouve surtout un condensé de tranches de vie de personnages hors normes. Le manga met en scène un loser fainéant et obsédé, qui n’a pas les moyens de vivre autre part que dans une pension miteuse et délabrée, la résidence Dokudami. Issue de l’imagination fertile du mangaka Takashi Fukutani, le manga nous décrit le quotidien d'une vie faite de galères et de rencontres saugrenues.

Le héros, Yoshio Hori, ne vit que d’expédients et s’il travaille quand il arrive à se lever (ou s'il n'a pas trop la flemme), c’est en tant que manœuvre sur des chantiers. Autour de lui gravitent des personnages qui sont l’occasion de s’intéresser à plusieurs facettes de la société japonaise : la solitude, l’homosexualité, le sida, la pauvreté, l’alcool, la prostitution, des mineurs fugueurs etc... Takashi Fukutani va au delà de la simple description, même talentueuse: il se donne les moyens de faire vivre à son héros une réalité sous une perspective qui normalement nous échappe. Le mangaka s’affirme comme le porte-parole de ces laissés-pour-compte et comme un fin observateur des vies en marge de la société, puisant souvent dans son vécu pour construire ses histoires.

Un mal-être noyé dans l’alcool

Peu intéressé par les études, il s’est distingué très vite par la qualité de son dessin (même si ces premiers mangas étaient bien merdique sur cet aspect là. C'est juste qu'il aimait dessiner, que c'était quelque chose qui ne le faisait pas trop chier!). Mais à 16 ans dans un contexte familial difficile, sa jeunesse se délite. Trublion, obèse et drogué, il fait les 400 coups qui lui vaudront une arrestation et une liberté surveillée. Fainéant, alcoolique n’aimant que le dessin, il a du mal à se stabiliser changeant fréquemment de travail, parfois filant après avoir touché une avance.

A 25 ans il s’installe avec une strip teaseuse qu’il enverra faire le tapin à l’occasion. Un jour dans un magazine de manga, il relève une annonce d’un dessinateur qui recherchait un assistant. Il s’y rend mais s’enivre avant afin de surmonter sa timidité. Il n’est pas retenu car il manque de technique mais le dessinateur lui versera le salaire d’une journée. Takashi Fukutani est touché que l’on puisse le payer pour quelque chose qu’il aime faire. C’est une révélation, il décide de se mettre plus sérieusement au manga.

#VDM

Deux ans après, il se fait embaucher dans une revue de manga tout en continuant un travail sur les chantiers. Mais son univers noir ne séduit pas. A court de commande, il se lance dans quelque chose de plus trash, « un récit comique aux accents vulgaires ». Son univers est planté, la résidence Dokudami, bâtiment délabré accueillant les laissés-pour-compte de la société japonaise: ses exclus, ou des hommes et des femmes en rupture de ban. Nous sommes en 1980, il a 28 ans. Irrégulier dans son travail et manquant d’inspiration à la fin, il arrêtera la série 14 ans plus tard après avoir dessiné 663 épisodes. Ravagé par l’alcool et la maladie, il décédera d’un œdème pulmonaire le 9 septembre 2000 à l’âge de 48 ans. Il laisse une œuvre emblématique couronnée par un succès d’édition.

Un autre bon article sur l'auteur:

https://theharakiri.wordpress.com/2013/08/15/takashi-fukutani-le-genie-de-la-foule/

Voilà pour le bonhomme! Sacrée vie, non?

Qu'est-ce que ça vaut alors?

Et bien c'est excellent. Yoshio, le pseudo-héro, n'est qu'une sombre merde, une épave inspirée de la vie de l'auteur. Pas capable de bosser, incapable de la moindre rigueur pour quoi que ce soit (sauf glander ou chercher un plan cul), il se contente de survivre à son quotidien bien merdique, dans sa piaule cradingue et envahie par les sopalins-main-gauche (vous vous reconnaitrez!). Il rencontre toutes sortes de personnages, tous plus louche les uns que les autres (mon préféré est le fétichiste des petites culottes. Celui-ci apprendra à Yoshio les arcanes secrètes de la perversité du fétichiste collectionneur de slibards d'étudiante: faire chauffer les culottes au dessus d'une lampe de chevet pour en faire remonter les effluves, le tout avec le sopalin-main-gauche). Il collectionnera les boulots de merde, car les chantiers sont crevants. Il n'hésitera pas à travailler dans des salons de massage (où l'on vous masse le sgeg en fait, au travers d'un trou dans le mur), et ira même jusqu'à se prostituer pour gagner quelques sous... La grande vie quoi! Et Yoshio finit toujours par "perdre" à la fin, en pleurant son malheur dans sa propre flaque de gerbe, après s'être bourré la gueule avec l'alcool le moins cher existant... Franchement, c'est souvent très triste!


Les rêves de Yoshio... Il ne pense qu'à baiser! (Comme nous tous d'ailleurs!)

Au niveau dessin, j'ai lu dans le volume 1 (où se trouve la biographie de l'auteur) qu'on lui reprochait d'avoir piqué le dessin de Dr Slump... C'est pas vraiment choquant. J'aime bien son trait.

Au niveau des histoires publiées, il n'y a aucun lien chronologique. C'est sur que la série est parue sur 14 ans, donc il a fallu trier, surtout qu'apparemment certains épisodes étaient franchement merdiques/plagiés sur d'autres histoires. Vu le rythme de ces barjots de mangakas, on le comprend aisément. Vous pouvez donc commencer dans à peu prêt n'importe quel ordre.

Conclusion

C'est une très bonne série, clairement orientée pour les jeunes adultes mâles. Le volume deux est actuellement indisponible (je ne l'ai pas lu...). Un peu cher dans l'ensemble (24 euros le manga tout de même...), mais tellement atypique comme série!

Allez, je retourne me faire infuser un string.